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Déc 2016
Films, Ghost In The Shell, Interview  •  By  •  0 Comments

Lors de sa présentation événement à Tokyo, Rupert Sanders, le réalisateur, Scarlett Johansson et Takeshi Kitano se sont confiés sur les personnages et le ton de Ghost in the Shell.

On ne va pas se mentir, depuis que la bande-annonce de Ghost in the Shell a été dévoilée, on attend sa sortie avec une certaine impatience ! Il faut dire qu’elle nous a donné un avant-goût plutôt alléchant de l’esthétique cyber punk et du ton, très sombre, du film. De quoi calmer donc les inquiétudes des fans du manga et du film d’animation de Mamoru Oshii. Et histoire de mettre le paquet, les studios ont organisé une présentation événement de Ghost in the Shell à Tokyo, en compagnie de son réalisateur, Rupert Sanders, et de deux des acteurs principaux, à savoir le Japonais Takeshi Kitano, l’interprète de Daisuke Aramaki, et Scarlett Johansson, qui prête bien sûr ses traits à Motoko herself ! La rédac’ de melty y était présente et a ainsi pu recueillir les propos des trois intervenants, qui se sont confiés sur les personnages (évidemment) mais aussi sur les thèmes du film. Et on commence donc par Takeshi Kitano, qui a pris le temps d’expliquer un peu ce qui l’a le plus marqué chez Daisuke Aramaki, le chef de la section 9, l’unité d’élite anti-terroriste à laquelle appartient Motoko. Pour l’acteur, le personnage d’Aramaki est intrigant dans le sens où il est à la fois froid et déterminé, particulièrement efficace dans ce qu’il fait, mais où il établit aussi une relation presque paternelle avec notre héroïne. Et il nous a suffi de voir l’extrait introduisant son personnage pour nous rendre compte qu’il ne vaut effectivement mieux pas le mettre en pétard !

C’est ensuite au tour de Scarlett Johansson de se confier sur son rôle et sur la façon dont elle a abordé Ghost in the Shell. Si elle avoue n’avoir découvert le film d’animation et les différentes séries qui ont suivi qu’au moment où elle s’est retrouvée impliquée dans le projet de la Paramount, l’actrice ne tarit toutefois pas d’éloge sur son personnage. C’est bien simple, elle trouve Motoko absolument fascinante (et on sera d’accord avec elle, pas vrai ?) ! Elle explique ainsi : »« Je ne connaissais pas Ghost in the Shell. J’ai reçu une copie de l’animé mais je ne savais pas comment j’allais pouvoir contribuer au film. Mais c’était vraiment fascinant. J’ai commencé à imaginer que [Motoko] avait une idée de ce qu’elle avait été mais qu’elle n’est plus. « . Ici, Scarlett Johansson fait bien évidemment référence au  » ghost  » – son âme, pour faire simple – implantée dans son corps de cyborg. L’actrice a de plus ajouté qu’elle s’était énormément entraînée pour son rôle, afin notamment d’apprendre à brandir une arme de manière crédible. On aurait pu croire que son expérience en tant que Black Widow dans les films Marvel aurait suffi, pourtant !

Quant à Rupert Sanders, il a tenu à préciser que Scarlett Johansson était tout simplement parfaite dans le rôle du Major. Il raconte :  » J’ai eu de la chance de pouvoir travailler avec un casting international, avec des gens avec qui j’avais toujours eu envie de travailler. Et Scarlett est l’une d’entre eux. De mon point de vue, il y a peu d’actrices qui à la fois possèdent 20 ans d’expérience et qui canalisent déjà une esthétique cyber punk […]. Elle est tout simplement devenue le Major. « . Voilà qui devrait faire taire ceux qui ont crié au scandale du white whasing quand a été annoncée la participation de Scarlett Johansson au film ! Et si jamais ils doutent encore, il leur suffit de regarder l’extrait de Ghost in the Shell dévoilant la création de Kusanagi pour voir que l’actrice apporte un côté fascinant à son personnage.

Suite de l’interview ici

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